Le portage salarial en 10 questions réponses

  • Pour qui ? Pour toute personne désirant se lancer dans l’entrepreneuriat individuel.
  • Comment ça marche ? Le porté dispose d’une vraie liberté d’entreprendre : il exerce son activité sans contrainte autre que celle qu’il s’impose. Il « recrute » ses clients, réalise sa prestation, et délègue la facturation à la société de portage qui lui restitue sa recette sous forme de salaire.
  • Quel est le bénéfice pour le consultant en postage ? Il est hébergé par une structure qui sécurise son statut de salarié et bénéficie de moyens pour assurer la gestion de son business.
  • Sur le plan juridique ? Le «Porté» est quasiment un travailleur indépendant, mais il est juridiquement rattachée à la société de portage par un contrat de travail spécifique. Il perçoit un salaire de la société de portage, qui encaisse les honoraires et facture le client du «Porté» et bénéficie de toutes les couvertures sociales d’un salarié ordinaire.
  • Combien ça coûte ? La société de portage prélève une commission sur le CA  réalisé par le «Porté».
  • Combien ça rapporte ? Le salaire du « Porté » est calculé à partir du montant hors taxes des prestations encaissées auprès du client desquelles sont soustraits la commission de portage sur le CA et les éventuels frais de déplacement remboursés au « Porté ».
  • En pratique, une estimation ? Disons que pour un CA HT de 100 euros, le porté perçoit environ 52 euros net avant impôts. Il a donc cotisé intégralement pour sa retraite, le chômage, etc..
  • Et la mutuelle ? La société de portage propose au salarié porté l’adhésion à une mutuelle (contrat entreprise).
  • Et la formation professionnelle ? Par le biais de son employeur, il est possible d’obtenir (sous conditions) des financements pour des stages de formations. Dans ce cas, le coût HT restant à la charge du porté est réglé par la société de portage et déduit du crédit disponible du porté.
  • Et si on veut quitter le portage ? Pas de problème. Il faut juste respecter les délais techniques (préavis) pour démissionner ou mettre en place une rupture conventionnelle garantissant la couverture chômage.